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Quiz Métiers disparus gratuit : 50 questions avec réponses expliquées — réveilleur, chiffonnier…. Du facile au difficile, sans inscription.
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Avant les réveils, les camions-poubelles et l'imprimerie, des milliers de gens exerçaient des métiers aujourd'hui oubliés. Ce quiz leur rend hommage, avec des anecdotes souvent drôles et parfois surprenantes.
Ce quiz compte actuellement 50 questions, du niveau facile au niveau difficile, disponibles en français, anglais et espagnol lorsque la traduction espagnole existe.
Avant de lancer le quizz, entraînez-vous avec ces 10 questions et leurs réponses expliquées : cliquez sur une question pour afficher la réponse.
Réponse : Une longue perche, ou une sarbacane à petits pois. Jusqu'aux années 1920 environ, dans les villes industrielles britanniques, ces réveilleurs passaient avant l'aube taper aux fenêtres. Ils ne repartaient qu'une fois sûrs que le client était debout. Le réveil mécanique bon marché les a fait disparaître.
Réponse : À l'Assemblée nationale et au Sénat, pour le compte rendu intégral des débats. Des rédacteurs des débats se relaient dans l'hémicycle par tranches de quelques minutes pour noter chaque intervention, puis la mettent au propre. Malgré l'enregistrement audio, leur travail reste la référence officielle. La sténographie permet de suivre le rythme de la parole grâce à des signes abrégés.
Réponse : Le fuseau et la quenouille. La quenouille tenait la masse de fibres, et le fuseau, lesté, tournait pour tordre le fil. Ce geste, pratiqué pendant des millénaires, explique l'expression « tomber en quenouille », pour un héritage passé aux mains des femmes. Le rouet, puis les filatures mécaniques, ont accéléré la production.
Réponse : En portant de lourds sacs sur le dos, ou en les vidant par une trappe donnant sur la rue. Le visage et les vêtements noircis de poussière, il portait souvent des sacs de 50 kg. Beaucoup de charbonniers parisiens venaient d'Auvergne et tenaient aussi des cafés, les « bougnats ». Le chauffage au fioul, au gaz et à l'électricité a fait disparaître le métier.
Réponse : Chacun était responsable d'une portion de route appelée « canton ». Créé au XVIIIe siècle, le métier consistait à boucher les trous, curer les fossés et casser les cailloux pour empierrer la chaussée, sur quelques kilomètres attribués. Les petites maisons de cantonniers jalonnent encore certaines routes de France. Les agents des routes ont pris le relais.
Réponse : Environ 20 à 30. Les meilleurs dépassaient nettement ce rythme lors de concours. Les opérateurs reconnaissaient souvent un collègue à sa « main », sa façon personnelle de manipuler. Pendant les guerres, cette signature servait même à identifier un opérateur ennemi ou à repérer un imposteur.
Réponse : Le commerce de la glace de Frederic Tudor, surnommé le « roi de la glace ». En hiver, des ouvriers découpaient des blocs sur les lacs gelés à la scie et les stockaient sous de la sciure. Isolés de cette façon dans les cales, ils traversaient les océans sans fondre complètement. Tudor, d'abord moqué, fit fortune. Les réfrigérateurs mirent fin à ce commerce au début du XXe siècle.
Réponse : La loi les y obligeait, à cause de l'odeur. Ils descendaient dans les fosses pour en extraire les excréments à la pelle, avant de les évacuer hors de la ville. Ils devaient vivre à l'écart et n'avaient le droit de circuler qu'après la tombée de la nuit. Métier ingrat et dangereux, il était toutefois assez bien payé.
Réponse : En refroidissant, le fer se rétractait et serrait fortement toutes les pièces de la roue. Chauffé au rouge, le bandage se dilatait juste assez pour être enfilé autour de la roue. On l'arrosait aussitôt d'eau : en se contractant, il comprimait moyeu, rayons et jantes dans un ensemble très solide. Cette opération spectaculaire mobilisait souvent plusieurs hommes.
Réponse : Isolement, tempêtes et relèves impossibles pendant des semaines y rendaient la vie très dure. On distinguait les « paradis », phares à terre, les « purgatoires », sur une île habitée, et les « enfers », sur un rocher isolé comme Ar-Men ou la Jument. Les gardiens y restaient parfois bloqués bien au-delà de leur service par la houle. Le dernier phare français habité en mer a été automatisé en 2019.
Les 40 autres questions vous attendent dans le quiz !