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Quiz Qualité & Amélioration continue à imprimer

20 questions à choix multiples et leur corrigé expliqué, prêts à imprimer.

Imprimez la fiche (ou enregistrez-la en PDF depuis la fenêtre d'impression), distribuez-la, puis corrigez ensemble grâce à la page des réponses : chaque réponse est expliquée. Parfait pour une soirée entre amis, un goûter d'anniversaire, une classe, une maison de retraite ou un moment d'équipe.

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Nom : ………………………………Score : ……… / 20
  1. À quoi ressemble le diagramme d'Ishikawa, utilisé pour rechercher les causes d'un problème ?
    • A. À une pyramide
    • B. À une arête de poisson
    • C. À un camembert
    • D. À un arbre généalogique
  2. Que dit la célèbre « loi de Pareto », très utilisée en qualité ?
    • A. Environ 80 % des effets viennent de 20 % des causes
    • B. Un défaut sur deux vient du client
    • C. Il faut 80 % de contrôles pour 20 % de production
    • D. Tout problème se règle en 20 jours
  3. À quoi sert la méthode des « 5 pourquoi » ?
    • A. À rédiger une procédure en cinq étapes
    • B. À choisir entre cinq fournisseurs
    • C. À évaluer cinq salariés
    • D. À remonter à la cause racine d'un problème
  4. D'où vient le nom « ISO », l'organisation internationale de normalisation ?
    • A. Du grec « isos », qui veut dire égal
    • B. Des initiales anglaises de l'organisation
    • C. Du nom de son fondateur
    • D. D'une ville suisse
  5. Un procédé « Six Sigma » vise un niveau de qualité d'environ…
    • A. 1 défaut pour 100 pièces
    • B. Zéro défaut absolu
    • C. 1 défaut par an
    • D. 3,4 défauts par million d'opportunités
  6. Que couvre la norme ISO 9001 ?
    • A. Le management environnemental
    • B. Le système de management de la qualité
    • C. La santé et la sécurité au travail
    • D. La gestion de l'énergie
  7. À quoi sert la méthode QQOQCP (Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Pourquoi) ?
    • A. À décrire un problème de façon complète et factuelle
    • B. À calculer le coût d'un défaut
    • C. À planifier les congés d'une équipe
    • D. À noter les fournisseurs
  8. À quoi sert une carte de contrôle (MSP / SPC) ?
    • A. À vérifier les présences du personnel
    • B. À contrôler les stocks
    • C. À surveiller la stabilité d'un procédé et repérer ses dérives
    • D. À valider les factures
  9. Un indice de capabilité Cpk de 1,33 signifie le plus souvent que le procédé…
    • A. Produit 33 % de rebuts
    • B. Est jugé capable, avec une marge confortable par rapport aux tolérances
    • C. Est hors de contrôle
    • D. Fait 1,33 défaut par pièce
  10. Dans une AMDEC classique, l'indice de criticité (IPR) s'obtient en multipliant…
    • A. Le coût, le délai et la quantité
    • B. Le nombre de pièces, de machines et d'opérateurs
    • C. La gravité, le délai et le prix
    • D. La gravité, l'occurrence et la détection
  11. Que signifie produire en « juste-à-temps » ?
    • A. Produire le plus possible pour remplir les stocks
    • B. Produire ce qui est demandé, quand c'est demandé, dans la quantité demandée
    • C. Livrer toujours avec un jour d'avance
    • D. Travailler uniquement de nuit
  12. Dans la méthode 5S, que demande le cinquième S, « Shitsuke » ?
    • A. Trier l'inutile
    • B. Nettoyer le poste
    • C. Ranger chaque chose à sa place
    • D. Être rigoureux et faire durer les bonnes pratiques
  13. La méthode « 8D » est surtout utilisée pour…
    • A. Planifier un lancement de produit en huit jours
    • B. Évaluer huit fournisseurs
    • C. Traiter un problème, souvent une réclamation client, jusqu'à la cause racine, sans récidive
    • D. Organiser huit audits par an
  14. Pourquoi un auditeur interne ne doit-il pas auditer son propre travail ?
    • A. Pour garantir l'impartialité et l'objectivité de l'audit
    • B. Parce que cela prendrait trop de temps
    • C. Parce que la norme interdit les audits internes
    • D. Pour pouvoir facturer l'audit
  15. Quelle est la différence entre une correction et une action corrective ?
    • A. Il n'y en a aucune
    • B. La correction est faite par le client, l'action corrective par l'entreprise
    • C. La correction traite le défaut constaté ; l'action corrective supprime sa cause pour éviter qu'il se reproduise
    • D. L'action corrective est toujours plus rapide
  16. Un dirigeant fixe un objectif « zéro défaut » sans donner de moyens ni de méthode. Quel est le risque le plus probable ?
    • A. Une amélioration immédiate de la qualité
    • B. Que les défauts soient cachés plutôt que traités
    • C. Une baisse des coûts de contrôle
    • D. Aucun risque : un objectif ambitieux suffit
  17. Pour réduire les erreurs de saisie dans un formulaire, quelle solution est la plus robuste ?
    • A. Rappeler la consigne par e-mail
    • B. Faire vérifier chaque saisie par un collègue
    • C. Sanctionner les erreurs
    • D. Rendre l'erreur impossible : listes de choix, contrôles automatiques
  18. On ajoute un contrôle à 100 % en fin de ligne. Quelle est sa principale limite ?
    • A. Il est interdit par les normes
    • B. Il supprime tous les défauts définitivement
    • C. Il trie sans supprimer les causes, coûte cher et laisse passer une partie des défauts
    • D. Il ne concerne que les produits alimentaires
  19. Une procédure de 40 pages n'est pas appliquée sur le terrain. Quelle est la meilleure première action ?
    • A. La faire signer par chaque opérateur
    • B. Aller voir avec les opérateurs comment le travail se fait réellement, puis simplifier
    • C. La rééditer en couleur
    • D. Ajouter un audit mensuel
  20. Lors d'une séance de résolution de problème, l'équipe propose une solution dès la première minute. Quel est le bon réflexe de l'animateur ?
    • A. Revenir d'abord aux faits et aux causes avant de choisir une solution
    • B. Adopter la solution pour gagner du temps
    • C. Voter tout de suite
    • D. Laisser le plus ancien décider

Corrigé — Quiz Qualité & Amélioration continue

  1. B. À une arête de poissonLe problème forme la tête, les grandes familles de causes les arêtes : les « 5M » (Matière, Matériel, Méthode, Main-d'œuvre, Milieu).
  2. A. Environ 80 % des effets viennent de 20 % des causesObservée par l'économiste Vilfredo Pareto sur la répartition des richesses, la règle des 80/20 aide à concentrer ses efforts : traiter les quelques causes qui produisent la majorité des défauts.
  3. D. À remonter à la cause racine d'un problèmeOn demande « pourquoi ? » jusqu'à atteindre la vraie cause, comme un enfant curieux.
  4. A. Du grec « isos », qui veut dire égalLe sigle aurait été IOS en anglais et OIN en français : pour avoir le même nom dans toutes les langues, les fondateurs ont choisi « ISO », du grec isos.
  5. D. 3,4 défauts par million d'opportunitésPopularisée par Motorola puis General Electric, la démarche Six Sigma réduit la variabilité des procédés par la statistique.
  6. B. Le système de management de la qualitéL'ISO 9001 est la norme la plus utilisée au monde, avec plus d'un million d'organismes certifiés.
  7. A. À décrire un problème de façon complète et factuelleAvant de chercher des causes, il faut savoir précisément de quoi on parle.
  8. C. À surveiller la stabilité d'un procédé et repérer ses dérivesOn y reporte régulièrement des mesures du procédé. Tant que les points restent entre les limites, sans tendance anormale, le procédé est stable ; une dérive est détectée avant de produire des pièces hors tolérance.
  9. B. Est jugé capable, avec une marge confortable par rapport aux tolérancesLe Cpk compare la dispersion du procédé à l'écart entre sa moyenne et la tolérance la plus proche.
  10. D. La gravité, l'occurrence et la détectionChaque critère est noté (souvent de 1 à 10), puis multiplié.
  11. B. Produire ce qui est demandé, quand c'est demandé, dans la quantité demandéePilier du système de production Toyota, le juste-à-temps réduit les stocks, qui masquent les problèmes.
  12. D. Être rigoureux et faire durer les bonnes pratiquesLes quatre premiers S (trier, ranger, nettoyer, standardiser) se font en quelques jours ; le cinquième, la rigueur, demande des mois.
  13. C. Traiter un problème, souvent une réclamation client, jusqu'à la cause racine, sans récidiveSes huit étapes vont de la constitution de l'équipe à la clôture, en passant par une étape souvent oubliée : protéger le client tout de suite, avant même de connaître la cause.
  14. A. Pour garantir l'impartialité et l'objectivité de l'auditOn voit mal ses propres angles morts. Un regard extérieur au service repère plus facilement les écarts devenus des habitudes, ce que chacun ne remarque plus.
  15. C. La correction traite le défaut constaté ; l'action corrective supprime sa cause pour éviter qu'il se reproduiseTrier un lot défectueux est une correction : utile, mais le problème reviendra.
  16. B. Que les défauts soient cachés plutôt que traitésQuand l'objectif est inatteignable et la sanction certaine, l'information remonte mal.
  17. D. Rendre l'erreur impossible : listes de choix, contrôles automatiquesC'est l'esprit du poka-yoke appliqué au bureau : plutôt que compter sur l'attention, on conçoit le formulaire pour qu'une date impossible ou un champ vide soient refusés d'office.
  18. C. Il trie sans supprimer les causes, coûte cher et laisse passer une partie des défauts« La qualité ne se contrôle pas, elle se produit. » Un contrôleur fatigué, à la cadence, rate une partie des défauts.
  19. B. Aller voir avec les opérateurs comment le travail se fait réellement, puis simplifierL'écart entre travail prescrit et travail réel contient souvent la réponse : la procédure est peut-être irréaliste, incomplète ou illisible.
  20. A. Revenir d'abord aux faits et aux causes avant de choisir une solutionSauter aux solutions est le piège le plus courant : on traite le problème qu'on croit avoir.

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